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Le problème, c’est le capitalisme. La réponse, c’est le socialisme !

Les efforts de nombreuses personnes pour réduire leur empreinte écologique ne suffisent pas, c’est ce qui ressort des rapports désastreux du GIEC. Les vrais responsables de ce système ne sont pas prêts à faire des efforts similaires. Les capitalistes veulent à tout prix sécuriser leurs profits, et tant pis pour la planète.

Marx note dans ‘‘Le Capital’’ que le capitalisme épuise ‘‘simultanément les deux sources d’où jaillit toute richesse : la terre et le travailleur’’ Dans un autre ouvrage, il écrit : ‘‘La nature est tout autant la source des valeurs d’usage (qui sont bien, tout de même, la richesse réelle !) que le travail, qui n’est lui-même que l’expression d’une force naturelle, la force de travail de l’homme.’’ L’exploitation de toutes les sources de richesse, tant les travailleurs que la nature, est inhérente au capitalisme, au coeur duquel se trouve la recherche maximale de profit pour une infime élite.

Le marxisme ne se limite toutefois pas à la dénonciation, il s’agit de ‘‘comprendre le monde pour le changer’’. Le système capitaliste repose sur la propriété privée des moyens de production. Les capitalistes, aujourd’hui principalement des fonds d’investissement dominés par les intérêts financiers d’une poignée d’ultra-riches, contrôlent une grande partie de la production et déterminent ainsi ce qui est produit et de quelle manière. Des recherches menées en 2011 ont montré que la grande majorité du commerce mondial est aux mains d’à peine 147 entreprises ! Ces sociétés sont étroitement imbriquées les unes aux autres. Le ‘‘libre marché’’, c’est la dictature des ultra-riches.

Le capitalisme vise à accroître le pouvoir de ces ultra-riches. Cela ne peut se faire qu’en épuisant systématiquement plus les deux sources de richesse: les travailleurs et la nature. La grande majorité de la population mondiale est obligée de vendre son travail en échange d’un salaire, c’est de là que proviennent les profits des capitalistes. Mais cela crée aussi une force sociale qui peut bloquer toute la machine de ce système. Sans notre travail, plus rien ne se passe ! De plus, le travail dans le cadre de ce système est généralement une oeuvre collective qui entraine logiquement à sa suite l’organisation et la lutte commune pour des intérêts communs. Le capitalisme a lui-même engendré la force sociale capable de mettre un terme à ce système. C’est pourquoi la classe des travailleurs joue selon nous un rôle central dans la lutte pour renverser le capitalisme.

À quoi pourrait ressembler un système différent ? La suppression de la propriété privée des moyens de production et leur remplacement par la propriété et la gestion collectives de l’industrie et des services permettrait d’utiliser les moyens existant pour satisfaire les priorités sociales et environnementales. Cela permettrait d’utiliser les ressources disponibles de manière rationnelle et planifiée, en fonction des besoins de l’être humain et de la planète. La planification démocratique de l’économie est un élément essentiel de l’alternative socialiste au capitalisme.