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Journée d’action du 14/12 : ne laissons pas Michel 2 poursuivre la politique de Michel 1 !

La journée d’action syndicale d’aujourd’hui n’a très certainement pas été partout organisée de la même manière. Mais la volonté d’agir était plus grande que prévu. Ces derniers jours, le débat politique a été dominé par le Pacte sur la migration, mais les travailleurs n’ont pas oublié que tous les partis du gouvernement ont participé aux attaques contre nos salaires, nos pensions, nos services publics, nos allocations sociales, etc. La liste des mesures antisociales du gouvernement Michel 1 est longue et impressionnante. La volonté d’agir est claire, même en Flandre où la VRT a parlé d’une  »atmosphère de gilets jaunes » lors de cette journée d’action syndicale.

Du côté francophone et les piquets de grève ont été plus nombreux. A Liège, par exemple, les zonings industriels des Hauts Sarts et de Grâce Hollogne étaient à l’arrêt. A Bruxelles, un rassemblement a eu lieu devant les locaux de la fédération patronale FEB. Par la suite, un groupe de militants de la FGTB a manifesté rue de la Loi. A Namur, des militants de la FGTB et des « gilets jaunes » se sont rassemblés devant les bâtiments du MR. A Gand, une action dans la zone portuaire a été suivie d’une concentration au pont de Meulestede. A Louvain, une manifestation a défilé dans le centre-ville, après quoi de la soupe a été vendue pour un projet de lutte contre la pauvreté. Anvers était un peu en retrait, mais des actions ont également eu lieu dans l’industrie (Covestro, BASF, ISS, secteur alimentaire,…) en plus des concentrations de la CGSP à la gare centrale et du SETCa à Ikea. Seules 10 des 100 lignes de bus De Lijn ont quitté leur dépôt.

Dans notre tract, nous avons proposé d’organiser une manifestation nationale après cette journée d’action pour lancer un ultimatum au gouvernement. “Une manifestation nationale bien préparée suivant le modèle de celle du 6 novembre 2014 (quand 150.000 manifestants ont lancé le plan d’action syndical) et posant un ultimatum clair au gouvernement lié à une grève générale nationale, voilà qui pourrait imposer une politique fondamentalement différente. Des revendications telles qu’un salaire minimum de 14 euros de l’heure, la restauration complète de l’index, une augmentation des salaires, une pension de 1.500 euros par mois minimum, la réduction collective du temps de travail sans perte de salaire et avec embauches compensatoires,… répondent parfaitement à la colère qu’illustrent les Gilets Jaunes. ”

Gand

Bruxelles

Louvain

Liège

Namur