La violence fasciste à Liège

Mercredi 15 décembre 04, un de nos membres étudiants été victime d’une agression par deux skinheads en pleine ville. Il semble que les deux individus n’aient pas apprécié les propos antifascistes qu’ils lui avaient entendu prononcé un peu plus tôt dans un café proche.

EGA-ULg

Bien qu’il ait réussis à se débarrasser de ses agresseurs, notre camarade s’est retrouvé avec une fracture du bras. Les fascistes à Liège ne sont pourtant ni nombreux ni organisés. Comme partout ailleurs en Wallonie, ils ne représentent rien d’autre que quelques excités marginaux. Pour autant, comme on le voit, ces excités ne pas inoffensifs. Cela montre bien quelles sont les options fondamentales de ce genre de personne : leur violence n’est que le reflet d’une morale autoritariste fermée sur elle-même qui refuse par avance toute idée de dialogue et de démocratie.

Lorsque nous sommes confrontés à un adversaire politique, nous avons l’habitude de lui opposer la discussion et le débat politique. Mais face aux fascistes, il n’y a pas de discussion possible. La seule option que nous ayons est d’isoler leurs militants et de dénoncer leur idéologie raciste et antisociale.

Sous couvert d’un discours favorable aux travailleurs, les partis fascistes (comme le front national par exemple) ne sont que les avatars de la société capitaliste. Ils comptent sur le mécontentement de la population pour la gagner à un programme de ségrégation raciale, de démantèlement des droits des femmes et de destruction des acquis sociaux. C’est pourquoi le MAS, comme parti ouvrier, s’est toujours montré très actif sur le terrain des luttes antifascistes.

Ce qui est arrivé à notre camarade ne peut que renforcer notre détermination à lutter pour une société dont sera exclue toute idéologie de violence et de haine.

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