[carte blanche] L’employeur-voleur et le collectif

Commençons d’abord par rayer le terme « employeur » du dictionnaire. Voleur d’emploi nous semble plus approprié. De tout part ils utilise la crise pour voler le travail des gens. Parfois pour causes raisonnables mais souvent à tort. Ils volent des emploi et suppriment la sécurité de la classe ouvrière. Soyons claire, le gouffre entre riche et pauvres s’accroît. Parler en termes d’employeur et employer est du temps passé. Nous nous retrouvons en pleine lutte des classes.

Rudi Dom (FGTB Agfa Anvers) et Sven Naessens (FGTB Total Anvers)

La pendule est reculée de quelques décennies. L’employeur n’est plus, le "voleur d’emplois" est né. En plus de ça, la spirale socio-économique négative qui a commencé par la perte du pouvoir d’achat, se voit renforcée. Les “voleurs d’emplois” l’activent. La classe ouvrière crève la faim.

Et les "voleurs d’emploi" se sentent bien dans leur peau de "Charles Woeste". La classe ouvrière doit travailler plus longtemps, gagner moins et le patronat doit être récompensé. Tous les droits sont assaillis. Chaque groupe ou individu qui ne se conforme pas aux directives se fait défoncer la tête.

Le mot d’ordre est: "infraction à la vie privée, représailles violentes et mesures répressives".

Le mensonge lui aussi est en vigueur. Aux personnes ayant un contrat à durée déterminée, on annonce que leur contrat prendra fin s’ils participent aux actions. Le personnel à contrat indéterminé est appelé par téléphone et mis sous pression. On leur fait même peur. Dans les média, "l’employeur-voleur" les appelle des volontaires au travail.

Et ce n’est pas tout. Toutes les règles sont bafouées. Le droit au travail n’est pas un droit repris dans la constitution, sinon tout chômeur pourrait convoquer un huissier de justice et aller n’importe ou réclamer du travail.

En temps que collectif on peut faire deux choses. On peut jouer le jeu honnêtement. Essayer d’arranger les choses par le dialogue. Choisir une stratégie de défense.

Ou on peut choisir de réagir de manière collective. De dire "maintenant c’est fini". Et ça bouillonne au sein du collectif. L’éruption n’est plus lointaine, une nouvelle guerre des classe se présente devant la porte. Les "voleurs d’emplois" ont lancé le gant, le collectif est prêt à le ramasser.

Qui aura le rôle de DAENS dans cette histoire ? c’est encore la question….


SOS Droit de grève en péril

Les huissiers, le licenciement des délégués…

Nous connaissons ces problèmes depuis des années.

Des actions de solidarité sont organisées à chaque fois.

A chaque fois, des appels sont diffusés pour soutenir les camarades touchés.

La dernière semaine, ce thème été très actuel.

Nous avons tous entendu parler de Beaulieu, de Carrefour, de nos camarades de la Croix Rouge …

Les délégations syndicales qui souscrivent à cet appel, exigent que cette problématique soit rapidement prise en considération par-delà toutes les centrales interprofessionnelles.

Aujourd’hui ce sont eux, demain ce serra notre tour.

Le coeur du syndicat, ce sont les militants qui s’engagent quotidiennement. Ne les laissez pas tomber lorsqu’ils ont des problèmes. Aidez-les afin qu’ils puissent continuer à défendre leurs camarades.

Souscrire via: syndicalevrijheden@gmail.com

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