Dérapage nationaliste au PS. La préférence nationale contre l’immigration choisie !

Suite au récent accord sur l’immigration qui a eu lieu lors des négociations relatives à la formation du gouvernement, quelques réactions méritent d’être considérées. Tout d’abord, cet accord émanant de la dite orange bleue est un projet de droite, nous n’en n’attendions donc rien.

Alain. (Cet article a été rédigé par un sympathisant. Vous aussi, n’hésitez pas à envoyer à notre rédaction des articles, rapports d’actions, réflexions,…: redaction@lsp-mas.be)

À épingler quand même, le recourt à l’immigration choisie (Sarkozy « l’homme au kärcher » est passé par là). Outre cela, quelques réactions sont autrement plus choquantes : les dirigeants du parti (dit) socialiste ont présenté leurs griefs contre ce plan. Mr Elio Di Rupo s’est dit inquiet par une telle ouverture des frontières (télétexte de la RTBF à la date du 09/10/2007) – j’ai dû m’y reprendre à deux fois pour être sûr de ce que je lisais. Les présidents des régions Wallonne et Bruxelloise, eux, prônent la préférence nationale : Le Pen n’aurait peut-être pas dit mieux !

Il y a plusieurs façon d’envisager la question posée par les migrations. La manière socialiste de voir les choses se doit d’unir à travers les frontières linguistiques ou nationale, l’ensemble de la classe des travailleurs qui tous sont obligés de vendre leur force de travail aux capitalistes afin d’assurer leur survie et celle de leur famille. La question posée par l’immigration dans un pays quelqu’il soit est celle-ci : par leur présence physique, les sans-papiers, les immigrés nous posent la question de l’inégale répartition des richesses mondiales et plus précisément, la concentration de celle- ci de manière géographique et oligarchique. Les différentes réactions décrites ci-dessus, sèment la division des travailleurs sur des bases nauséabondes telles que la communauté linguistique et la nationalité.

Il est important pour nous, marxiste révolutionnaire, de redire nos priorité pour ces questions : fermeture des centre fermés, légalisation de touts les sans papiers, arrêt des expulsions. Mesures qui vont dans le sens de l’intérêt des prolétaires. C’est la bourgeoisie et ses laquais (les Di Rupo, les Demotte et les Picquet) qu’il faut mettre dehors pas les immigrés.

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