Opel. L’insécurité mène à des actions

L’insécurité pour les travailleurs d’Opel continue et quelques actions ont éclaté ces dernières semaines. Le 14 juin, la direction a essayé de répondre aux nombreuses questions du personnel sur le futur démantèlement de trois équipes. La direction entretient un flou artistique sur ce qui signifie concrètement cette décision. Qui pourra finalement rester ?

Il semble sûr que deux modèles seront construits sur le site. Par contre, la direction affirme qu’aucune décision sur la construction d’un troisième modèle ne peut être prise avant 2009. Elle déclare tout de même que la sous-traitance restera d’actualité “même pour une usine de 120.000 voitures”. Mais elle conditionne également la construction du troisième modèle “au maintien de la compétitivité de l’usine”. Un avertissement à peine caché contre toute grève.

Quant aux indemnités de licenciement et aux prépensions, la direction reste muette. L’objectif de ce silence est clair: entretenir le sentiment d’insécurité des travailleurs pour déjà en chasser. C’est une méthode de licenciement bon marché.

Tant que les résultats de la concertation sociale sur la restructuration ne seront pas connus (montant des indemnités, attitude du gouvernement face aux prépensions,…), l’insécurité continuera à peser sur les travailleurs et mènera régulièrement à des actions spontanées.

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